15 octobre 2004

La fin du contrat de qualification

Les Echos du 15 octobre 2004

La fin du contrat de qualification

Si les grandes PME (plus de 200 salariés) se donnent six mois pour entreprendre des actions, les plus petites (moins de 10) n'ont pas encore établi de calendrier et diffèrent la mise en place des mesures au-delà du second semestre 2005. Pour 66 % des employeurs interrogés, le DIF va rencontrer l'adhésion des salariés de l'entreprise. Pour 59 % d'entre eux, ce nouveau droit « n'est pas une priorité immédiate » et, pour 32 % d'entre eux, il constitue même « un risque pour la cohérence globale de la politique de formation ». Une majorité d'entreprises (56 %) envisage d'organiser le DIF en dehors du temps de travail, arguant que la formation ne doit pas gêner « le bon fonctionnement de l'entreprise ». Cette possibilité séduit particulièrement les entreprises du secteur industriel (78 %), un peu moins celles du secteur des services (50 %). L'autre mesure phare de la loi du 4 mai 2004, le contrat de professionnalisation, intéresse 73 % des PME interrogées. Pour plusieurs raisons : les perspectives de recrutement (46 %), l'apport de qualifications (37 %) et la souplesse du dispositif (31 %). A la différence du DIF, les employeurs disposent de moins de temps pour se retourner : à partir du 15 novembre, ils ne pourront plus signer de contrats de qualification.

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